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Maisons du Monde donne une seconde chance aux produits qui présentent de petits défauts

Maisons du Monde (Vertou) fait un pas de plus sur le chemin de l’économie circulaire en proposant désormais à la vente dans tous ses magasins des produits d’occasion « seconde chance ».

Maisons du Monde, occasion

Depuis le 18 octobre, Maisons du Monde propose à la vente dans tous ses magasins des produits d’occasion « seconde chance » à prix cassé © Maisons du Monde

Chez Maisons du Monde, certains objets de décoration et de mobilier reviennent parfois à cause d’un petit défaut (de fabrication, lié au transport, à la manutention…) alors que d’autres produits exposés ne peuvent plus être vendus comme neufs. « Selon les magasins et les périodes, il peut y avoir des dizaines voire des centaines de produits concernés », d’après l’entreprise (1,3 Md€ de CA en 2022, plus de 8 000 collaborateurs fin 2022, 7 millions de clients). Ces produits ont désormais « une seconde chance ». Les clients peuvent les retrouver en magasin (près de 300 boutiques dans toute l’Europe principalement en France, notamment à Nantes, Orvault, Challans, La Baule, Les Sables d’Olonne et La Roche sur Yon) « à prix cassé », avec des remises allant de -30 % à -50 % selon les types de défauts.

« Seconde chance est une nouvelle étape pour favoriser un cycle de vie plus vertueux et circulaire. C’est l’opportunité de proposer à nos clients une solution de consommation responsable à petits prix », indique Rémi-Pierre Lapprend, directeur Engagement & RSE de Maisons du Monde. Un moyen de réduire l’impact environnemental de la consommation en sachant que, chez Maisons du Monde, la fabrication d’un meuble neuf émet environ 39 kg de CO2. Un chiffre qui peut monter jusqu’à 150 kg de CO2 pour un canapé. D’après l’enseigne, les premiers retours sont « très positifs » de la part des clients qui « adhèrent totalement au service ».

À partir du printemps 2024, les meubles issus des retours clients dans ses entrepôts auront eux aussi une seconde chance. Chaque mois, environ 1 000 produits seraient concernés.