« La météo est devenue l’arbitre du séjour », dites-vous. Jusqu’où cette évolution oblige-t-elle les territoires à repenser leur offre ?
La météo a toujours compté, mais elle devient aujourd’hui un critère déterminant. Le visiteur ne veut pas « louper » ses vacances et regarde les prévisions avant de choisir sa destination. Cela accélère le phénomène de dernière minute : les visiteurs réservent plus tard, sur des séjours plus courts, avec la possibilité de changer de destination si les conditions ne sont pas favorables.
Cela oblige les territoires à repenser leur offre : valoriser davantage les lieux ombragés, les espaces frais, les activités adaptées aux fortes chaleurs ou encore les horaires décalés. Nous n’avions jamais été con…