Couverture du journal du 01/06/2026 Le nouveau magazine

Arzel structure sa croissance et vise de nouveaux territoires

Le groupe hôtelier nantais Arzel Management change de nom et accélère son expansion avec une première implantation au Mans et de nouveaux projets sur la façade atlantique,

ARZEL
L'équipe nouvellement structurée
juin 2026

L'équipe d'Arzel au côté du fondateur Pierre-Yves Le Gal (au fond à dr.). LOUISE BRAULT

Une nouvelle ère débute pour Arzel Management. Le groupe hôtelier nantais a annoncé plusieurs évolutions en ce début juin : un nouveau nom, une structuration affirmée, une première incursion hors de Nantes et des projets sur le littoral atlantique. La société propriétaire des enseignes nantaises Le Lieu Dit, Demain et Oldegar s’appellera désormais tout simplement Arzel. Avec cette simplification nominale le groupe réaffirme son credo – réhabilitation plutôt que construction – et officialise une structuration ouvrant la voie à de possibles investissements.

Le groupe a annoncé la reprise d’un premier hôtel hors de Nantes. « On sort de Nantes en ne sortant d’abord qu’un pied », précise Pierre-Yves Le Gal, fondateur du groupe Arzel en 2013. « Notre métier, très opérationnel, nécessite du suivi. Et Le Mans est à seulement une heure et demie en train. Il y a un excellent foncier, proche de la gare et du Palais des congrès. C’était une opportunité à ne pas rater. » Les travaux débuteront en septembre pour une ouverture début 2027. « Il y a aussi un gros travail d’identité de marque à mener avec Lisa Fortiche, qui s’occupe de la direction artistique des établissements. » Une dimension chère au groupe qui met un point d’honneur à ce que chacune de ses structures possède « une vraie identité et son propre design ».

Arzel se structure pour continuer son activité sereinement. Car, outre l’établissement Chantecler au Mans, deux projets sur la façade atlantique sont aussi dans les tuyaux. À cet effet, deux recrutements ont été formalisés. Celui d’Édouard Bienvenu en tant que responsable administratif et financer, et Margot Souchu en tant que directrice des opérations. « Si on veut aller chercher des pépites, des « belles endormies », il faut qu’on ait le muscle en termes de gestion, suivi, confort de travail et stratégie RH », détaille Pierre-Yves Le Gal. « Il faut qu’on soit lisible pour nous, nos équipes et d’éventuels investisseurs. Car jusqu’ici, j’ai porté les projets seul, mais aujourd’hui, on ne s’interdit plus de faire appel à des investisseurs. »

Le groupe fait aussi savoir qu’il anticipe un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros pour la fin d’année. Celui-ci a été multiplié par trois en quatre ans par croissance externe.