Au milieu des 400 dirigeants réunis le 25 juin dans les tribunes de la Beaujoire, Sacha, dix ans, est probablement le plus jeune de l’assemblée. Sur son siège, cette fois-ci, il n’est pas là pour supporter son club de cœur, mais écouter des dirigeants débattre de confiance, d’entreprise et d’avenir… avant de somnoler. La scène pourrait prêter à sourire. Elle en dit pourtant long sur l’enjeu auquel sont confrontées actuellement les entreprises. Car au-delà des difficultés de recrutement, c’est bien la relation entre les jeunes générations et le monde économique qui est aujourd’hui à reconstruire.
L’une des tables rondes de l’Université Jules Verne 2026 était justement consacrée au « contrat de confiance » entre jeunes et entreprises. Un écho au thème retenu pour cette 40e édition organisée par le Medef Loire-Atlantique en partenariat avec 23 réseaux économiques du territoire : la confiance.
Comment attirer des talents qui n’ont plus le même rapport au travail ? Comment répondre à leur quête de sens, d’autonomie et de flexibilité ? Et surtout, comment bâtir une confiance réciproque dans un monde marqué par les transitions, l’incertitude et l’accélération technologique ?
À ces questions, les intervenants n’ont pas apporté de recettes toutes faites. En confrontant les regards de dirigeants, d’étudiants et d’un jeune repreneur, ils ont fait émerger quat…