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Santé : un virage stratégique à 500 millions d’euros sur dix ans

Un investissement de 500 millions d'euros, plus de synergie entre les onze établissements hospitaliers du département et l'ouverture d’une première année d’étude de médecine dès septembre 2026 : confrontée à une pression sanitaire croissante, la Vendée se fixe un cap pour les dix ans à venir.

Olivier Servaire-Lorenzet, directeur général des Hôpitaux de Vendée.

Olivier Servaire-Lorenzet, directeur général des Hôpitaux de Vendée. MARIE LAUDOUAR - IJ

Département dynamique et attractif, la Vendée est confrontée à des défis sanitaires bien identifiés. D’abord une démographie dynamique avec une hausse de 11 % de sa population d’ici 2040 pour atteindre 840 000 habitants. Ensuite, le vieillissement de sa population, plus marquée qu’au niveau national : près d’un quart a plus de soixante-cinq ans contre 20 % à l’échelle nationale. Complexité supplémentaire : chaque été, ce département touristique voit sa population multipliée par quatre, engorgeant un peu plus encore l’accès aux soins et fragilisant les services. D’où l’urgence de fixer « un cap à dix ans pour l’ensemble des hôpitaux de Vendée ». Tel est le message d’Olivier Servaire-Lorenzet, directeur général des Hôpitaux de Vendée, à l’occasion de ses vœux 2026.

Arrivé il y a un plus d’un an, le haut fonctionnaire a fait du Projet hospitalier de territoire (PHT) sa grande priorité. « Les hôpitaux de Vendée, ce sont onze établissements et une direction commune. Malgré cela, il existe des fragilités de territoire et des problèmes d’égalité dans l’accès aux soins. Lancé en juin dernier aux Sables-d’Olonne, ce PHT doit renforcer la coopération entre établissements pour améliorer durablement notre système de santé », précise Olivier Servaire-Lorenzet. Ce plan est en cours de construction. Ses conclusions seront dévoilées avant l’été. Elles préciseront les grandes orientations stratégiques et opérationnell…

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