Couverture du journal du 16/05/2024 Le nouveau magazine

Rendi Renda lance son propre label

Créé en 2021 par Nicolas Boucaud et Grégoire Mahé, Rendi Renda connecte les entreprises et les dirigeants entre eux. « On crée des mises en relation les plus qualitatives possibles, explique Nicolas Boucaud. Cela va de la simple demande de carte de visite à des deals de plusieurs centaines de milliers d’euros. En fin de compte, on revient à la base de ce qu’est le commerce : transformer les besoins des uns en opportunités business pour les autres, le tout entre gens de confiance, en proximité.

Rendi Renda, Grégoire Mahé, Nicolas Boucaud

Grégoire Mahé et Nicolas Boucaud, les fondateurs de Rendi Renda ©Rendi Renda

La start-up, qui a généré plus de 500 mises en relation sur les huit derniers mois, vient de lancer son label interne. « Baptisé Entreprise impliquée, il vient synthétiser tout ce qu’on a mis en place depuis deux ans, assure le dirigeant. C’est une forme de reconnaissance pour nos 150 membres et un outil de communication supplémentaire pour eux. Il symbolise le fait de rejoindre une communauté porteuse de sens et sensible à l’idée de travailler ensemble. »

Le label entreprise impliquée

Ce signe de qualité non officiel s’obtient à la suite d’une sélection rigoureuse. « On applique un principe de concurrence saine. À chaque fois qu’on veut rentrer un nouveau secteur d’activité sur la plateforme, on effectue d’abord un ciblage sur une vingtaine d’entreprises puis on en rencontre cinq ou six avant d’en intégrer environ deux sur le même secteur. Notre approche est véritablement personnalisée, basée sur l’audit. On apprend à connaître l’entreprise pour mettre en avant son activité le mieux possible et comprendre ses besoins, problématiques, envies de développement. » Une sorte de filtre naturel qui vient donner de la valeur au label.

À ce jour, Rendi Renda couvre quatre départements (Vendée, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire et Charente Maritime). Elle vise l’ensemble du grand Ouest cette année avant de se déployer au national. 100 % indépendante, la start-up de quatre collaborateurs n’exclut pas l’idée d’une levée de fonds pour accélérer le recrutement nécessaire à ses ambitions.