Couverture du journal du 12/08/2022 Consulter le journal

Lucas G injecte 5M€ dans son outil industriel

Spécialiste de la fabrication de machines agricoles pour l'élevage animal modernise son parc machines et construit une plateforme logistique de 1800 mètres carrés.

Vendée, Lucas G, investissement

Sur les cinq millions d'euros investis par Lucas G dans son outil industriel, trois millions d'euros financeront des équipements permettant de booster la production de machines agricoles. ©Lucas G

Cinq millions d’euros, tel est le montant que la société vendéenne Lucas G (240 salariés) investit dans son outil industriel. Fondée il y a plus de 50 ans sur son site historique de Chanverrie (Vendée), l’ETI fabrique des machines agricoles pour l’élevage animal. Elle a injecté 2 M€ dans la construction d’une plateforme logistique de 1 800 mètres carrés adossée à l’usine existante de 6 500 carrés sur un terrain de 11 hectares situé sur le Vendéopôle de La Verrie, près de l’A87.Les travaux devraient démarrer à la rentrée pour une mise en service en juin 2023.

« Nos cinq magasins étaient dispatchés en Vendée. Raison pour laquelle nous avons souhaité tout recentrer sur un seul et même site. L’occasion aussi de centraliser ici toutes les pièces détachées, une activité qui génère plus de 10 % de notre chiffre d’affaires », explique le président Régis Legendre, qui a racheté cette entreprise en 2013. Les trois millions d’euros restant seront consacrés au parc de machines qui s’étoffe avec une nouvelle découpeuse laser, trois robots-soudeurs, deux plieuses et trois tours automatiques. Un investissement qui a pu bénéficier d’un coup de pouce financier de 600 000 € dans le cadre de l’appel à projets “industrie de futur”.

Lucas G, qui fabrique 3 000 machines par an, distribuées principalement en Europe, en Russie, au Japon et au Canada, entend ainsi « optimiser et améliorer [sa] productivité ». Interrogé sur ses ambitions, Régis Legendre, qui communique un chiffre d’affaires de 35 M€ (dont 30% à l’export), table sur 50 M€ de CA à l’horizon 2025 et prévoit d’embaucher d’ici là 30 à 50 personnes.