Après la question du recul du trait de côte en 2024 et celle de l’eau en 2025, ce troisième colloque vise la réhabilitation. Pourquoi choisir cette problématique en 2026 ?
Plus de 80 % de la ville de 2050 est déjà construite : les solutions sont à trouver dans l’existant. Alors que la sobriété foncière et l’objectif « zéro artificialisation nette » redéfinissent l’action publique, la réhabilitation devient un impératif écologique, économique et culturel, ainsi qu’une priorité de la deuxième Stratégie nationale pour l’architecture. Les architectes sont au cœur de ce vaste chantier. Comment construire l’avenir en valorisant l’existant ? Comment multiplier les chantiers de réhabilitation au cœur des villes comme des villages ? Autant de questions au programme de cette journée. On peut considérer q…