Vous prenez la présidence du Salon du Végétal. Quelle impulsion souhaitez-vous lui donner ?
Mon ambition est de montrer l’impact positif, concret et multiple du végétal dans notre société. Il s’agit de confirmer la dynamique de croissance engagée lors de la précédente édition, en 2024. Nous voulons faire du salon le rendez-vous incontournable des professionnels du végétal – jardineries, paysagistes, producteurs, clients et fournisseurs –, le lieu où se rencontrent les acteurs de la filière et où se dessinent les réponses aux défis environnementaux et économiques. On y vient d’abord pour développer des affaires, conclure des contrats et préparer les collaborations de demain, mais aussi pour découvrir les dernières innovations en matière de végétaux et d’équipements. Grâce aux conférences, aux interventions de chercheu…