Avec Pornichet, Barnes renforce son ancrage sur la Côte d’Amour

Après Nantes, La Baule et Le Pouliguen, Barnes ouvre une nouvelle agence à Pornichet afin de renforcer son maillage sur le marché de l’immobilier haut de gamme de la Côte d’Amour.

À Pornichet, cette villa de 1920 face à l'océan est proposée à la vente à 3,7 millions d'euros.

À Pornichet, cette villa de 1920 face à l'océan est proposée à la vente à 3,7 millions d'euros. BARNES

Barnes poursuit son maillage de la façade atlantique. Dix ans après son implantation sur les marchés nantais et baulois, le spécialiste de l’immobilier haut de gamme ouvre une nouvelle agence à Pornichet, confortant sa présence sur la baie de La Baule. Cette implantation s’inscrit dans une stratégie plus large qui comprend également un bureau à Vannes (56), portant à cinq le nombre d’adresses exploitées par le réseau sur la façade atlantique. « Ces ouvertures répondent à une demande croissante de nos clients, qui souhaitent être accompagnés par des experts locaux », souligne Étienne de Gibon, directeur associé de Barnes Nantes-Atlantique.

Le choix de Pornichet reflète le dynamisme d’un marché porté à la fois par les résidences principales et secondaires. L’agence couvrira un secteur allant de Pornic à Pornichet, en passant par Saint-Brévin-les-Pins et Saint-Nazaire, où la demande se concentre sur les appartements avec vue sur mer, les villas familiales proches des plages et les maisons contemporaines. Les acquéreurs sont principalement des chefs d’entreprise, professions libérales, investisseurs et Français expatriés préparant leur retour sur le littoral.

Les prix demeurent élevés sur les emplacements les plus recherchés. Selon les données communiquées par Barnes, les appartements face à l’océan dans le secteur de Bonne Source se négocient entre 8 500 et 9 000 euros/m2. Une villa se vend généralement entre 1,5 et 2 millions d’euros, tandis que les propriétés les plus exclusives dépassent les 2,5 millions d’euros.

Avec cette nouvelle implantation, Barnes poursuit sa stratégie de développement sur un marché où la rareté des biens continue de soutenir les prix sur la Côte d’Amour.


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