Comment décririez-vous votre première année de mandat ?
Ce fut une année de transition et d’adaptation. Une année de transition, d’abord, car nous avons quitté nos locaux historiques, que nous occupions depuis vingt ans. Une année d’adaptation, ensuite, face aux différentes crises : économique, bien sûr, mais aussi politique et climatique. Personnellement, j’ai découvert un nouveau rythme, avec beaucoup de sollicitations. Je suis engagé depuis longtemps dans ma profession (président de la Fédération française du bâtiment des Pays de la Loire jusqu’en 2023, actuellement président de la Cellule économique régionale de la construction des Pays de la Loire et du Comité régional Action Logement, NDLR), mais là, c’est différent car il s’agit d’être à l’éco…