Le terme de « négociation » ne figure ni dans le Code de procédure pénale ni dans le Code pénal. Il n’a pourtant plus rien de tabou. Dans les cabinets comme dans les couloirs des palais de justice, les échanges se multiplient entre avocats de la défense et des parties civiles, mais aussi avec les procureurs, dès l’enquête préliminaire ou l’instruction. « Nous négocions toutes les semaines », confirme Pascal Rouiller. « Cette pratique s’est imposée face à l’explosion du contentieux pénal et aux difficultés de l’institution judiciaire à absorber des volumes de dossiers toujours plus importants. »
Inspirée du « plaider-coupa…