Depuis ses débuts en 2010, le Festival international du film de la Roche-sur-Yon mise sur la découverte d’œuvres, de talents et de cinématographies venus du monde entier. Au-delà du plaisir de la salle, la programmation invite à confronter les regards, à explorer d’autres réalités et à questionner ses propres certitudes. « Le cinéma, c’est une loupe qui permet d’ouvrir de nouvelles dimensions sur le monde et sur les autres », résume Charlotte Serrand, déléguée générale du festival. La 17e édition proposera 150 films, courts et longs-métrages confondus, avec une large place accordée aux premières françaises. La sélection s’articule en cinq compétitions et prix. Une trentaine de pays sont représentés, du Kazakhstan au Japon, de la Chine à la Grèce, en passant par le Bangladesh, l’Iran, le Mexique ou la Mauritanie. Du documentaire au cinéma fantastique, sans oublier l’animation, cette variété traduit la volonté de faire dialoguer les genres et les écritures. « J’essaie de rester fidèle à l’ADN du festival, avec l’ambition de proposer un événement accessible et de qualité », souligne la déléguée générale.
Des récits sans frontières
La sélection 2026 fait ainsi cohabiter des univers. Dans le film très attendu Changer l’eau des fleurs (13 et 15 octobre), Jean-Pierre Jeunet adapte le roman de Valérie Perrin. L’histoire suit le quotidien de Violette, garde cimetière dans une petite ville de Bourgogne, dont la vie bascule lorsqu’un homme…