Du cinéma contemporain aux œuvres du patrimoine, en passant par le documentaire ou le fantastique, le festival multiplie les portes d’entrée. Cette année, la compétition internationale rassemble neuf films présentés en première française, dont Le Dernier roi du blues de Tizza Covi et Rainer Frimmel ; et Radio Bonheur de Valéry Rosier, une chronique de trois vies en quête d’un nouveau départ portée par Corinne Masiero, Philippe Rebbot et Tom Audenaert. L’inimitable « Capitaine Marleau » sera présente le 17 octobre.
Autre temps fort, Jean-Pierre Jeunet, réalisateur du Fabuleux destin d’Amélie Poulain, révélera son nouvel opus le 13 octobre, Changer l’eau des fleurs, adaptation du best-seller de Valérie Perrin avec Leïla Bekhti, Melvil Poupaud et Matthias Schoenaerts au casting.
Le cinéma d’hier dialogue avec celui d’aujourd’hui
Cette 17e édition regarde aussi dans le rétroviseur. Présent à La Roche-sur-Yon, Abderrahmane Sissako, réalisateur de Timbuktu, sera au cœur d’une rétrospective, de Bamako à Black Tea. Le cinéaste mauritanien présentera également Artou, sa première création en réalité virtuelle, dévoilée à la Mostra de Venise. Une première pour le festival, ouvert à cette nouvelle forme d’immersion et de narration.
Autre regard mis en lumière, celui de Barbara Kopple. Première femme récompensée par deux Oscars du meilleur documentaire, la réalisatrice américaine explore les grandes questions sociales et politiques, des droits du travail à la liberté d’expression. Trois de ses films seront projetés, dont Union Town, sorti en 2026. Enfin, le festival rendra hommage à plusieurs figures du cinéma, parmi lesquelles Nathalie Baye, avec Le Petit lieutenant, et Marjane Satrapi, avec Persepolis, toutes deux disparues cette année.
Festival international du film de La Roche-sur-Yon
Du lundi 12 au dimanche 18 octobre
Ouverture de la billetterie en ligne et au Cyel, mercredi 7 octobre, à 13 h 30