Couverture du journal du 01/06/2026 Le nouveau magazine

Qui veut être mon investisseur ? En Vendée, le pitch a sa scène

Douze entrepreneurs ont participé à la deuxième édition de « Qui veut être mon investisseur vendéen », un concours qui mise moins sur le spectacle que sur la rencontre entre porteurs de projets et financeurs.

Face aux investisseurs, Jérôme Madoc défend sa future application sportive et bien-être Aelya.

Face aux investisseurs, Jérôme Madoc défend sa future application sportive et bien-être Aelya. MATHIEU MARIN - IJ

À quelques minutes de monter sur scène, les visages trahissent parfois la tension. Certains relisent une dernière fois leurs notes quand d’autres affichent une aisance déconcertante ou échangent quelques mots avec leurs voisins. Dans les rangs de cette deuxième édition de « Qui veut être mon investisseur vendéen », tous ne vivent pas l’exercice de la même manière. Ici, chacun vient chercher bien plus qu’un coup de pouce. Lancé en 2024 par la Chambre de commerce et d’industrie de Vendée et le réseau de coworking La Fabrik 3.0, le concours favorise les rencontres entre porteurs de projets et investisseurs.

Après un premier essai en demi-teinte et une édition 2025 ajournée faute de candidatures, les organisateurs ont ajusté la formule. « Nous avons retravaillé le calendrier afin de mieux accompagner les candidats et permettre aux financeurs de découvrir des dossiers plus aboutis », explique Claire Girard, conseillère Entreprise à la CCI Vendée. Avant le jour J, les douze entrepreneurs ont ainsi partagé une journée et demie de travail collectif avec Aurélie Ripoche et Gaël Rambaud, de La Fabrik 3.0, pour affiner leur discours, gagner en aisance et capter l’attention de l’auditoire. Une démarche qui a trouvé son aboutissement mardi, devant un…