Le marché vendéen du terrain à bâtir confirme une tendance amorcée depuis plusieurs années : produire moins, densifier davantage et contenir les prix malgré une pression foncière toujours forte. Selon l’Observatoire départemental de l’habitat et de l’hébergement de l’Adile, 1 387 lots aménagés ont été autorisés en 2025, soit une baisse de 19 % par rapport à 2024. Il s’agit du plus faible niveau observé depuis dix ans. Cette diminution s’explique notamment par le ralentissement des opérations privées et par les effets des nouvelles règles liées au zéro artificialisation nette (ZAN).
Les collectivités représentent près d’un lot autorisé sur deux, signe d’un rôle croissant du secteur public dans l’aménagement du territoire. En parallèle, la réduction de la taille des parcelles se poursuit. La…