Couverture du journal du 25/11/2022 Consulter le journal

Lydia grandit à Nantes

L’entreprise, en pleine croissance, a choisi Nantes pour sa première implantation en région, en raison des nombreux critères que la ville remplit à ses yeux.

Antoine Porte, Cyril Chiche, Lydia

Antoine Porte et Cyril Chiche, fondateurs de Lydia © Lydia

Déjà utilisée par plus de 5,5 millions d’utilisateurs dont un tiers des 18-35 ans français, Lydia propose tous les services essentiels à la gestion de son argent : comptes courant et commun, épargne rémunérée, prêt express, remboursement instantané, paiement mobile et, depuis peu, trading.

L’entreprise, en pleine croissance, a choisi Nantes pour sa première implantation en région, en raison des nombreux critères que la ville remplit à ses yeux : « qualité de vie pour les futurs employés du bureau, profondeur du bassin d’emploi pour les profils que nous recherchons, tissu économique local, y compris la présence d’un écosystème digital très dynamique et d’autres start-up du Next 40 (label de soutien aux entreprises prometteuses de la French tech, NDLR), et proximité géographique avec Paris », indique la société. L’emménagement est prévu ce mois-ci dans les locaux Whoorks, près de la gare.

Lydia prévoit d’embaucher cette année 70 nouveaux collaborateurs pour ses bureaux nantais, tous en CDI : 55 d’entre eux
sur des profils service client et 15 sur des profils de développeurs (back-end, mobile, front-end). L’entreprise, qui souhaite devenir à l’horizon 2025 le compte principal de dix millions d’Européens, emploie aujourd’hui 160 collaborateurs, nombre qui doit doubler d’ici fin 2022. Elle ambitionne par ailleurs d’embaucher 800 personnes dans les trois prochaines années, veut élargir ses offres de crédit et d’investissement et déployer d’importantes ressources pour être un acteur de référence dans au moins trois grands pays de l’Union européenne : France, Espagne et Portugal.

En décembre dernier, une levée de fonds de plus de 100 M$ lui a permis de rejoindre le cercle fermé des licornes françaises, pépites valorisées à plus d’1 Md$.