Installé au Poiré-sur-Vie (Vendée), Hydrokit vient d’engager un plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE). Spécialisée dans la conception, la fabrication et la commercialisation de kits en équipements hydrauliques pour machines mobiles dans les secteurs agricoles, des travaux publics et de l’industrie, l’entreprise a été fondée en 1980 par Jacques Audureau. Filiale du groupe Vensys, elle est aujourd’hui dirigée par sa fille, Sophie Renner, par ailleurs présidente du Medef Vendée.
Depuis 2023, les secteurs agricoles et des travaux publics traversent une crise majeure, avec un recul moyen de l’activité de 30 % en 2025. L’an dernier, le chiffre d’affaires d’Hydrokit s’élevait ainsi à 39 millions d’euros. « Pour ne pas hypothéquer son avenir », la PME de 334 salariés a donc été contrainte de s’orienter vers un PSE.
Homologué par la direction du travail fin décembre, ce plan concerne environ 10 % de ses effectifs. Pour rappel, le PSE est un ensemble de mesures destinées à éviter les licenciements économiques ou à en limiter le nombre. Il doit prévoir des mesures de reclassement en France. « Les mesures d’accompagnement sont très largement tournées vers le retour à l’emploi », confirme la direction d’Hydrokit dans son communiqué. Contactée ce lundi 2 février, Sophie Renner n’a pas souhaité commenter davantage la procédure.
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