Des averses automnales insuffisantes et une consommation d’eau potable supérieure de 10 % à la moyenne des cinq dernières années. La situation reste très critique en Vendée et la pression sur des ressources déjà fragilisées s’accentue. Au 25 octobre, le taux de remplissage des 13 barrages vendéens s’élevait à 32,7 %, soit une baisse de 3 points en trois semaines. Un niveau qui était déjà historiquement bas, d’environ 10 points inférieurs aux années précédentes. Seule lueur d’optimisme dans cette grisaille : si les pluies fines d’octobre n’ont pas permis une recharge significative des retenues, « elles ont redonné vie aux cours d’eau », tient à souligner Nicolas Regny, secrétaire général de la préfecture de la Vendée.
Fin septembre, deux-tiers des trente cours d’eau du département connaissaient des phénomènes d’à-sec. Ils ne sont plus qu’un tiers en crise aujourd’hui. « Ces petites pluies pénètrent doucement dans les sols et les humidifient. Nous avons gagné une semaine de…