Couverture du journal du 30/01/2026 Le nouveau magazine

Charte sur l’utilisation de l’IA

Soucieux d’inscrire ses pratiques dans un cadre clair, responsable et transparent, L’Informateur judiciaire s’est doté d’une charte relative à l’usage de l’intelligence artificielle par ses rédactions. Ce texte vient compléter la charte d’éthique et de déontologie du magazine et en prolonge les principes fondamentaux.

L’Informateur judiciaire affirme en premier lieu que les intelligences artificielles, et en particulier les IA génératives, ne peuvent en aucun cas se substituer au travail journalistique. Leur usage est autorisé uniquement comme outil d’assistance à la production éditoriale, dans des conditions strictement encadrées. La responsabilité éditoriale, le choix des sujets, l’angle de traitement, la vérification des informations et la validation finale des contenus relèvent exclusivement des équipes rédactionnelles.

Dans ce cadre, la rédaction ne s’interdit pas de recourir à certains outils intégrant de l’intelligence artificielle, lorsque ceux‑ci apportent une valeur ajoutée éditoriale ou d’usage pour le lectorat. C’est notamment le cas de la mise à disposition d’une version audio des articles. Ces « articles à écouter » sont générés automatiquement à partir de la version écrite, grâce au système de voix neuronale personnalisée de la plateforme Odia, sans modification du contenu journalistique.

De la même manière, des outils d’IA peuvent être utilisés pour la transcription écrite d’enregistrements ou d’entretiens oraux, dans un cadre strictement professionnel, via le service TurboScribe. Ces transcriptions constituent une aide au travail des journalistes, sans se substituer à leur analyse, à leur réécriture ou à leur interprétation.

La rédaction peut également recourir à des outils d’IA générative tels que ChatGPT d’OpenAI et Le Chat de Mistral AI pour l’assistance à l’édition ou à la reformulation de communiqués de presse. Là encore, la sélection des sujets, la hiérarchisation de l’information, la vérification des faits et la validation des articles demeurent de la responsabilité pleine et entière de la rédaction.

Par ailleurs, L’Informateur judiciaire utilise des outils d’IA non générative pour l’assistance à la correction orthographique et grammaticale, notamment le logiciel Prolexis. La relecture et la révision finales des articles restent sous la responsabilité du secrétariat de rédaction.

Tout autre usage d’une intelligence artificielle générative fera l’objet d’un signalement explicite auprès du lectorat. En particulier, l’usage de l’IA générative pour la création d’images est prohibé.

Enfin, L’Informateur judiciaire pose comme principe intangible que l’ensemble des contenus publiés sur l’ensemble de ses supports, papier, web, audio ou vidéo, continue d’être produit, encadré et supervisé par les journalistes de ses rédactions, dans le respect des exigences d’indépendance, de rigueur et de fiabilité qui fondent l’identité du titre.